Sodomie, la clef d’un mariage réussi


N’est pas blanche-Neige qui le prétend…

Qui n’a pas rêvé d’épouser une jeune vierge effarouchée qui aura attendu, dans la frustration de ses longues nuits d’hiver, que vous déboursiez des dizaines de milliers de dinars en fêtes pompeuses et offrandes nuptiales pour vous céder le Sacré Graal de son Hymen encore intact. Cela fait cher le centimètre carré de membrane, mais peu importe, vous aurez l’honneur d’avoir été le premier (surement pas le dernier) à avoir eu avec elle une pénétration vaginale.

En ce qui concerne les autres types de pénétrations, les voix du Seigneur vous resterons impénétrables. Car si votre dulcinée s’est faite défoncée le cul sur la banquette arrière d’une voiture de location, vous n’en saurez jamais rien, et ce malgré tous les crédits bancaires que vous allez pouvoir contracter pour acheter sa virginité. C’est qu’elle est rusée la garce, et vous bien crédule par la même occasion, elle avait prévu le coup (de bite) et s’était assurée son image de « bent 3ayla » en acceptant de ne donner que son fessier dans l’attente de l’anneau marital. La bouche pleine du foutre de la veille, elle a crié son douloureux plaisir à son premier amour, (pas assez riche pour sa famille, mais bien mieux pourvu que vous), sans que jamais vous n’en sachiez ce qu’il en est.  Pendant que vous vous masturbiez devant votre écran sur cette levrette saccadée jouée par une blonde pulpeuse aux seins siliconés, celle qui allait devenir votre femme goutait, elle, au plaisir bien réel de la chair et mettait à « mâle » la frustration imposée par notre société pudibonde.

Plus efficace que les points de suture, quoique plus douloureux lorsque cela est pratiqué de manière sauvage, la sodomie est la clef, pour toute les filles, d’un mariage réussi dans un pays qui rime avec hypocrisie et où  devoir conjugal rime avec vaginal.

 

Tite Souris TAKRIZ