Cartoonists


أخيرا طل علينا الباجي بطلتو المعهودة امثال و اشعار وصحة رقعة مشهودة حكالنا كي العروي على جريدة و عصفور و عركتو مع رشودة  وقال أنو الشاهد قلب الفيستة و عمل بالمتسلفة مردودة تلوح في حجر النهضة و سرق للنداء نوابها القرودة يلوج على شرعية في برلمان عذريتو مفقودة يظهرلي حب يأكد انو النظام البرلماني لعبة مقدودة  خلاتو رئيس منتخب بصلاحيات محدودة لا ينجم ينحي الوزير الأول و لا يورث و لا فترتو ممدودة سألوه على الحلول باش تخرج تونس من هالطريق المسدودة قاللهم كي يطير الشاهد يطير ولدي و تولي الحلول وقتها  موجودة و كان على التوافق اليوم مبادرة مجبودة اليوم البلاد طاحت طيحة سوداء هذا ملخص حديث رئيسكم البوال حمر كي التفاح خدودة بعد ما هزكم للحلقوم الي تناكت فيه صيودة اليوم وضع منيك بلاد باركة الواحد بيعوه في جرودة  قريب يحبسو الشهاري و ما هي الا أيامات معدودة هذا حال شعب هو السبب في الحشية المرفودة ماكم انتخبتوه هاني شامت و كلمتي مقصودة نطلب من ربي يزيدكم طوفان و يمسحكم من وجودا هلكتو البلاد و خليتوا شبابها يتجاوز خلسة الحدودا و اليوم كي فقتوا  وليتوا تزعوكو و نفوسكم مغدودة. باهي نرجع بالتوالي للسنين الخوالي كي قلنا راهي النهضة لاعبتها بوهالي  ما تحبش على الرئاسة اما تجيها من تالي تعين المرزوقي و تحطلو الجبالي تتصالح مع الازلام و تعين المعتمد و الوالي و تقدم و توخر و تقول مانيش حزب اسلامي على خاطر تحب تتغلغل في  الدولة ووضعها البالي و من بعد رشحت الباجي الي ساندها من الأول حطتوا رئيس و خلاتو على جماعتو يتبول و تشقق النداء الى حزب موالي للنهضة تحول و زاد خرجولهم الامارات الي كانت تمول اتفرقع النداء ودفع ضريبة التوافق حتى وزيرهم الاول طلع اكبر منافق  طامع في الرئاسة و النهضة فيه توافق ديما من تالي وكل رئيس فيه ترافق, الكلو من الاسلام و الدين و ربي ومحمد,  الي خلاكم اتبعو في الشيخ بمخ امجمد, كي تنتخبوهم  في بالكم الحسنات ابدات تتلمد, يعطيكم و الله بعصبة في جهنم كلها  تتمرمد, عيشة مع الكفارا تقدم رفاهة بلا دين خير منكم, في أسفل السافلين  بالدين و بربكم وبزك امكم, زعمة المشكلة وين في دينكم و الا في تمخوير ترمكم ؟  قال و قيل قال يعن زبور ام الي جاب حديث رسلكم, لا قريتو الكتاب اما سمعتو كان المفتي و شيوخكم,  هلكتو البلاد دواكم كان طوفان قوي الكل يهزكم, افرحوا بالشهادة وانشاء الله ربكم يغرقكم كلكم, نعاودوا نبنيوا تونس و من جنتكم تفرجوا و موتو بغيظكم. اليوم هاكم جربتوا الدين , و شبعتوا بالخيرات و الفيضانات اجمعين, و زدتو رديتونا الكل مسلمين, ماعدا انا و بعض المشركين من المكرزين , و الدينار قريب يوصل اسفل السافلين , مالا نقولو امين ؟ نحب نفهم علاش الي يتبعوا في النهضة لها الدرجة منيكين ؟ اش عملتو بيه اسلامكم و تدخيل السلطة في الدين ؟ النهضة تحب على السلطة و ما عندهاش اقتصاديين ؟ علمائهم بزعامة شيخهم يعرفو كان يطبقوا خطط الانقلابيين , لا عندهم رؤيا واضحة لا مبادئ و في الاخر حتى مع المثليين ؟ ما هذا يا زبي  الى فين ماشين؟موش كان ولينا كلنا أيتام فرانسا رانا كلنا متزبرين ؟ الطوفان بعثو ربي لتونس باش الامور الكل تبان […]

كيفاش الباجي حشاهولكم للجواجي


L’Etat tunisien dépense chaque année plus qu’il ne perçoit. Tel un compte bancaire, il est à découvert (c’est ce qu’on appelle un déficit). Pour combler ce déficit, il a deux solutions : augmenter ces recettes, et lorsque cela n’est pas possible, emprunter aux banques. Sauf que voilà, les banques ne prêtent pas à taux zéro. En juin 2017, la dette publique s’élevait à 66,7% du PIB pour atteindre 71,4% du PIB, soit 76,1 milliards de dinars en 2018. Or plus la dette augmente, plus les intérêts pour la rembourser sont élevés et… plus la dette augmente. Cercle vicieux dans lequel les gouvernement successifs se sont engouffrer et à travers lequel ils ont vendu le pays.    

Le surendettement pour les nuls




    Alors que Harim el Soltane, objet de propagande turque, hypnotise le Tunisien, un scénario identique se joue à Carthage entre le Calife et son odalisque Sicilienne. Forte de ses expériences passées avec Bourguiba ou Ben Ali, Béji Caïd el Pippa*, comme on la surnommait dans le harem politique, avait durant 5 ans satisfait tous les désirs de son maître afin d’être hissée au rang de favorite. Considérée par ses rivales d’Afek ou de l’U.P.L. comme une experte de la prostitution mondiale, Béji Caïd el Pippa était la seule qui avalait……tout ce que le Calife pouvait déverser dans la gorge profonde d’un peuple à la crédulité abyssale. Dans des vas et viens décisionnels, elle flattait le Calife et prenait plaisir à faire gonfler son orgueil, afin de garder son fauteuil d’osier et d’oseille, pendant que le Maître était en guerre contre toute forme de civilisation. Et si la Religion est l’opium du peuple, Béji Caïd el Pippa quant à elle,  est le kif du Tunisien !       La Rédaction * La Rédaction a choisi de traduire « el Sebsi », longue pipe fine composée d’une tige en bois et d’une tête en argile, par le mot PIPPA. Toute connotation sexuelle est bien évidemment indépendante de notre volonté initiale.      

La putain du Calife


  Lascivement allongée sur son drapeau froissé de la veille, les jambes écartées en guise de bienvenue, la campagne des municipales se donne au plus offrant, sous l’œil impudique des smartphones qui filment la scène en amateur. Dans cette tournante où les partenaires (politiques, financiers, sectaires ou commerciaux) se délectent de ses oranges rondes et juteuses,  la Tunisie se laisse politiquement caresser par les médias qui la font jouir d’une liberté d’expression……hélas simulée. A la fenêtre de cet hôtel de passes politique, Nidaa décide de se présenter en tenancier de  الدار الكبيرة, ancien boxon de la rue el Jazira, et Beji, fort de l’expérience de ces ancêtres, offre pipe et calumet  à qui fera partie de cette grande maison….close.     La Rédaction 

Municipales : Mi-pute, Mi soumise




Les esprits s’échauffent sous le soleil de plomb qu’ils tentent, charlatans alchimistes, de nous faire passer pour de  l’or. Ils savent que la « faim » est proche. Apeurés, ils s’agitent dans leur cage dorée de l’ARP et se mordent mutuellement. Vautours autour du cadavre d’une Nation en décomposition, ils tentent d’arracher, à coup de prises de bec,  un dernier lambeau de « chers » payés pour ce qu’ils valent. L’odeur du sang des victimes de la Révolution sèche sur le trottoir de l’Histoire où ces charognards vont finir, se prostituant pour quelques pièce du théâtre dans lequel ils ont joué. Des cadavres de martyrs, ils n’en veulent pas. Leur liste les hante et jamais elle ne sera officialisée. Fantômes de la Vérité dérangeante, ils sont de ces âmes damnées que l’on ne peux dévorer sans vomir ce qu’on est.  Nos morts hantent les lieux, et lorsque l’obscurité et l’obscurantisme des rapaces affamés s’élèvent devant les professeurs pervers du pacte de Carthage, ils secouent leur chaîne, comme en un dernier râle, pour leur rappeler que jamais ils ne seront en paix. Ne jamais oublier, ne jamais pardonner.  Les esprits s’échauffent sous le soleil de plomb des « balles » masquées et maquillées en accident, et l’odeur nauséabonde des excréments élus, votés et nominés se mêlent à l’odeur du jasmin. Ils étouffent dans un relent amère, enfermés dans le mensonge qu’ils ont arrosé à grand coup d’urée médiatique.  Après avoir rôdé sur le cadavre du pays qu’ils ont sciemment assassiné, les voilà en train de se dévorer mutuellement. Cannibales politiques, ils sont réduits à leurs plus vils instincts. Reptiliens, rampants comme les larves d’une mouche à viande, qui se dandinent tant bien que mal pour avancer entre ses pairs qu’ils n’auront jamais.  Qu’il est jouissif ce spectacle pour celui qui a su rester sur les hauteurs d’âme  : la mise à mort imminente de ces anthropophages dont ils ne restera au final que des eaux usées dans l’égout de l’Histoire.  La Rédaction   

Les charognards






Quel ne fut l’étonnement des auditeurs de Radio Med, mecredi 10 janvier , en entendant un ministre, et donc un représentant du gouvernement, s’exclamer  » le couffin du citoyen contient des légumes et de la viande. Que faut-il faire ? Y ajouter du vin ? «  Ce mépris assumé, raillé sur les réseaux sociaux, et comparé à celui de Marie-Antoinette demandant à ce qu’on offre des brioches au peuple soulevé, fait écho au silence tout aussi méprisant du Président de la République qui pour une fois depuis sa prise de fonction brille (par son absence) ! Mabrouk Korchid, girouette politique à l’ascension fulgurante et inexpliquée ( non non non, son ascension n’a rien à voir avec le fait qu’il était l’avocat de Baghdadi Mahmoudi et/ou qu’il a tous les dossiers relatifs à la torture des yousséffistes ! Ah ces adeptes de la Théorie du complots !?) ne ferait-il pas mieux de s’occuper des pots-de vin que de s’occuper du vin que le citoyen verse ou pas dans le verre déjà bien rempli du TAKRIZ ambiant ? La rédaction tient quand même à signaler que l’augmentation sur les boissons alcoolisées ne touche que la production locale puisque le prix des liqueurs importées est aujourd’hui en deçà des prix de 2010. Sans doute le buveur de Celtia ou de Koudia est-il plus apte à être surtaxé que le buveur de Chivaz… Une chose est sûre, Mabrouk Korchid devrait mettre de l’eau dans son vin plutôt que de l’huile sur le feu….et s’il n’en a pas, TAKRIZ sera heureux de lui offrir une bouteille de « légmi », compte tenu que l’alcool à 90, comme tous les produits pharmaceutiques, est également hors de prix ! Allez, sans rancune, et SANTÉ !   La Rédaction

Mabrouk Korchid : du parpaing, du vin et du Boursin




Tout le monde le sait, le premier ambassadeur d’un pays à l’étranger est l’Artiste. Quelle plus belle vitrine que l’Art dans toute sa splendeur. Tout le monde le sait, oui, tout le monde sauf l’ambassadeur, son excellence Monsieur Poivre d’Arvor, qui était sans doute trop occupé à monter sur les dromadaires de la brigade saharienne.  Aaaah sacré chameau cet Olivier ! Nous sommes et resterons un pays du tiers monde tant que nos artistes seront traités avec autant de mépris. Skander Beldi, alias Flask est un jeune artiste tunisien. Designer-produit, caricaturiste, créateur, peintre, ce touche à tout, boulimique de travail, a préparé ses valises pour se rendre au vernissage de son exposition parisienne à la Fondation de la Maison de Tunisie. Ces petites nénettes des années 80, punk à souhait, se faisaient une joie de faire du shopping avec leur papa, et de choisir leur petites tenues sexy ( qui d’ailleurs ont fait l’objet d’une censure sur mosaïque FM). Oui mais voilà, si les œuvres ont été accueillies à bras ouvert, ce fût à bras d’honneur que l’artiste se vit refuser l’accès à son vernissage, et à bras le corps qu’il tenta de trouver une solution à cette situation plus qu’humiliante, tant pour lui que pour la Tunisie. Skander Beldi, ses valises et ses crayons à la main, a tout essayé pour obtenir le visa d’entrée à sa propre exposition. Il a pris contact avec TLS , prestataire de service qui « recueille pour le compte des autorités françaises, les demandes de visas » un peu partout au Maghreb, et il lui a été répondu que ces derniers ne pouvaient rien faire et par un courrier standard lui expliquaient qu’il devait attendre pour obtenir un rendez-vous. Soit peu importe, il va contacter la Fondation de la maison de la Tunisie : renvoyé vers TLS. Appeler l’institut français de coopération « allez voir TSL ». TLS, TLS, TLS mais qui sont ces gourous qui décident si oui ou non un artiste à le droit de participer en temps et en heure à un événement auquel il est convié, son événement de surcroit ?  Le 28 juin dernier, l’ambassade de France en Algérie a mis fin au contrat avec TSL suite à la gronde des usagers, à quand un changement de prestataire pour la Tunisie ? Au final Skander Beldi a regardé l’inauguration de son vernissage par le biais d’une vidéo postée sur FB, bien installé sur son canapé Tunisien. Toutes ces nénettes étaient à Paris, en train de faire la fête, orphelines mais applaudies. Restait à coté de lui sa fille chérie, poupée qui fait  » non non non non non », un peu comme TLS. Fort heureusement, Skander Beldi prend avec beaucoup de distance cette mésaventure et répond, sur TAKRIZ magazine avec beaucoup d’humour que au final, c’est pas lui qui a raté quelque chose, mais bien les français  !

Artiste ? va te rhabiller !





                                                         « Joyeux anniversaire takri-Z »   Je ne suis pas le seul, à sentir en ce moment plus que jamais, la fin approcher… Au bout de 7ans de Révolution, la boucle semble vouloir se boucler. Les jeux sont presque faits. La machine infernale affiche un bouton « ON » et on attend juste le doigt de celui qui va appuyer en premier. 7ans, car il fallait bien que ce soit sous le signe du sept de Zaba, que les mauvais et les « mauveux » se passent discrètement le mot. Cette congrégation s’est enrichie de l’ennemi d’hier, Zaballah qui participe désormais au festin, et qui compte le moment venu, avec toute la bande réunie, lapider, massacrer, et se débarrasser une bonne fois pour toute de cette salope de Révolution. Alors qui va appuyer en premier ? Je veux croire encore, comme sous Ben Ali, que la plume, le verbe et le rire auront raison de la machine. Alors, comment ne pas voir la renaissance de Takriz en ce moment trouble de l’Histoire, comme un signe inespéré et un clin d’œil de Boukornine. Et comment moi, modestement moi Z, qui a été biberonné au lait de Takriz, il y a 20 ans, pourrait rester indifférent à cet appel du ventre. Takriz m’avait aussi ouvert ses colonnes et c’est sous ma première plume anonyme de PTYX, que j’avais rédigé mes premiers coups de gueule. Que ce 20ième anniversaire de la naissance de Takriz, soit le catalyseur de la nouvelle guerre que nous déclencherons contre la machine. Aux anciens et aux anciennes, ceux et celles qui sont rentrés dans les rangs, ceux et celles qui de guerre lasse ont abandonné la lutte, c’est le moment ou jamais de rependre le e-maquis !

Clin d’oeil de Z pour les 20 ans de sa ...