écologie


L’actualité nous rattrape et on est fou de rage. Les échouages d’énormes quantités de petits poissons sur nos plages de Mahdia à Zarsis. Déjà, quelques jours auparavant, Les iles kerkennah ont vu leurs plages inondées d’hydrocarbures et les dégâts socio-économiques sur les pêcheries fixes de type Charfia sont énormes . Ajoutez à cela la mortalité répétitive des poissons dans la baie de Monastir. La pollution marine dans nos eaux n’a plus besoin de démonstration. Devant une telle ampleur du désastre, on assiste comme d’hab’ à cette incapacité maladive des ministères de tutelle d’anticiper, d’apporter des réponses et de proposer une stratégie à long terme pour une gestion durable et responsable de nos ressources. Malgré l’engagement de la Tunisie aux conventions et autres accords internationaux, rien n’y fait. Ce n’est plus la peine d’envoyer encore des « cadres » a des missions a travers le monde pour encore « adhérer » et « s’engager » … quand on n’a pas les couilles d’appliquer la loi dans son propre bled. Quand, à part Éole, des mafias font la pluie et le beau temps dans nos ports de pêche. Quand les agents chargés d’appliquer la loi sont, pour la plupart, corrompus jusqu’à l’os. Quand des « grandes usines de la mort », inland et outland, sont intouchables a Gabes, a Sfax, a Kasserine et ailleurs. On comprend pourquoi la situation est devenue chaotique et ingérable pour les incapables de dirigeants, des couilles molles, qui comme on le dit ici « ma yia3irfou rabbou khra ken wa9it idhou9ouh »   Avant que le gouvernement n’évoque un pseudo risque d’attentat concernant le problème avec le petit état bédouin des EAU, il a été question de l’expulsion de quelques émirs tourbillonnés venus braconner l’outarde chez nous. C’est vrai qu’ils sont habitués, comme leurs semblables de la même sous région pétrolière et gazifière, à venir exterminer ce qui reste de notre faune désertique. Ces énergumènes qui ont pris du volume après le printemps arabe en tant bras financiers de la politique yankee, s’appuyaient sur une nouvelle nomenklatura dirigeante pour s’adonner à leur sport favori : Le braconnage. En expulsant les émiratis et en accueillant à bras, et fesses ouvertes, des quataris juste après, les représailles ne se sont pas faites attendre. Toujours avec leurs convois d’une dizaine de 4×4, protégés par l’armée et par une unité spéciale de la garde nationale, munis d’autorisations de toutes sortes et de toutes les couleurs (même el omda est partie prenante), il est interdit de les approcher, que dire d’appliquer la loi. Aux dernières nouvelles les quataris, avec à leur tête le demi frère de leur grand manitou, sont dans un lieu dit مخروقة Makhrouga à 130 km au Sud de Tataouine. Armés jusqu’aux dents avec leurs 5 « faucons sacrés »  introduits illégalement en Tunisie et gardés par des serviteurs Indiens. les brigadiers de la chasse de la région ne peuvent pas les approcher que dire de les verbaliser ni même de vérifier les identités des braconniers venus de ce maudit golfe. Bien que dans les autorisations il y est stipulé de « Ne […]

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