sexe


Takriz s’est beaucoup amusé en regardant Klem Ennes en cette soirée du 18 avril 2018….  Tout commence avec une bande annonce censurée parce qu’elle montre un torse nu d’homme, puis c’est un hommage à la palme d’or de 1967 qui est pointée du doigt avec l’affiche de « l’Amour des hommes ».  Mais vous ne pouviez pas le savoir puisque votre abyssale ignorance de pseudo-chroniqueurs ne pouvait reconnaître ici le clin d’oeil à Michelangelo Antonioni et son chef-d’oeuvre Blow-up :   On ne s’improvise pas critique lorsque que l’on ne différencie pas les genres cinématographiques et que l’on confond un cinéma d’auteur, comme l’est le cinéma de Mehdi Ben Attia (à la fois réalisateur et scénariste) et une comédie dramatique à la sauce ramadanesque tout juste bon à amuser la ménagère de plus de 50 ans.   On ne s’improvise pas cinéphile  lorsque que l’on cantonne un acteur à un stéréotype figé en 2013, lorsque que l’on assimile des têtes d’affiche à du « dopage », ou lorsque notre seule référence culturelle est Abdellaziz el Aroui ou une pièce de théâtre qui date de 1921.   On ne s’improvise pas philosophe de l’érotisme et de la pornographie sans avoir lu au préalable Marie-Anne Paveau, Jean Jacques Pauvert ou Ruwen Ogien.   On ne s’improvise pas psychologue et on ne peut comprendre la courbe du deuil lorsque l’on n’a jamais lu de livre de sa vie, ni les écrits d’Elisabeth Kübler-Ross. Car l’Amour des hommes c’est la quête de sens et d’un renouveau, ultime étape de l’acceptation de la perte.   On ne s’improvise pas linguiste en parlant de pornographie sans en comprendre le sens premier. Car la pornographie est une science qui étudie la prostitution et l’utilisation actuelle du terme n’est qu’une perception qui a évolué avec une industrie de production cinématographique ayant pour unique visée l’excitation sexuelle du spectateur. Faut-il pour les réalisateurs tunisiens faire comme Serge Korber et réaliser sous pseudonyme pour pouvoir exercer son art en toute liberté?  Comme l’a si bien dit en introduction Rochdi Belgesmi : « nous voulons évoluer ! »  mais votre ignorance nous en empêche… Mais nous allons arrêter de perdre notre temps avec vous et nous allons conclure ici avec les mots d’Elyes Baccar qui s’est exprimé à votre égard dans  TAkRIZ: « Malheureusement, comme le décrit Umberto Eco, dans « la guerre des faux », certains médias jouent ce jeu du « faire semblant » : celui d’apparaître comme des connaisseurs sans avoir de véritables connaissances, d’être émetteurs d’avis-verdict sans fines analyses, ou d’être de simples casseurs, sans réel motif hormis celui du « buzz »… » car contrairement à Taieb :   « Vous êtes l’ennemi de l’art et de la Liberté » !   La Rédaction

Quand l’ignorance s’invite en guest star des plateaux télé


La « Cité de la Culture », autrement appelée ramasse merdes pour collabo artistiques, ouvre ses portes , ou plutôt les ferme violemment à ceux qui osent créer en toute liberté.       Claudia Cardinal, native de Tunisie, ouvrira en grandes pompes, ce soir,  la cinémathèque où elle est à l’honneur  avec une rétrospective de « ses plus beaux films » lit-on sur l’affiche.  Alors que la Tunisie sort tout juste d’une polémique quant à la censure de « Call me by your name », pourtant oscarisé, TAKRIZ a été surpris d’apprendre que le film de MEHDI BEN ATTIA, « Le Fil », où la belle italienne joue le rôle de Sara, mère d’un jeune homosexuel marsois revenu au pays après le décès de son père, n’a pas été programmé.  Au lieu de cela « Chaîne d’or », court métrage réalisé sous la colonisation française, fera les belles heures  d’une soirée inaugurale durant laquelle la culture tunisienne tient sans doute à rendre honneur aux chaînes ( furent-elles d’or) qui la maintiennent sous le joug du politiquement correct.  La question se pose alors du pourquoi ? Pourquoi ce film, tunisien, récompensé aux USA, ne fait-il pas parti de la rétrospective dédiée à Claudia Cardinal ?  En 2010, Abir Bannani, qui y joue l’un des rôles féminins, confiait dans une interview  «Avant le tournage en Tunisie, le ministère de la Culture a mis une condition de ne pas projeter le film en Tunisie». Cette injonction est-elle encore d’actualité aujourd’hui, alors que la liberté d’expression est un droit constitutionnel ?  Lorsque Claudia Cardinal a été contactée par les organisateurs de ce non-événement, elle a spontanément évoqué « Le Fil » de MEHDI BEN ATTIA et a orienté ses interlocuteurs vers la production afin qu’ils se procurent une copie de l’oeuvre. L’enthousiasme initiale céda vite la place à l’homophobie de rigueur, et ce dés la lecture du synopsis. En effet, sitôt leurs petits minois pudibonds confrontés à la réalité filmée de l’homosexualité tunisienne, tous les prétextes étaient bons pour faire machine arrière : l’absence de projecteur 35 mm, un manque de communication, et même l’absence de lecteur Blu-Ray .   Au final, caché derrière le masque de la mauvaise foi , Hichem Ben Ammar fera imprimer le programme sans le film aux senteurs de pêché qui pourtant aurait fait écho au symbole phallique de l’architecture des lieux.  Mohamed Zine El Abidine, sinistre des affaires culturelles et Hichem Ben Ammar, directeur de la Ciné-australopithèque vont surement nous expliquer que « tous les films de l’actrice ne pouvaient être projetés » . Permettez-nous d’en douter et de penser que c’est uniquement le sujet, les scènes de baisers non simulés et les rapports physiques explicites qui privent le cinéma tunisien d’être à l’honneur ce soir, et de céder la place au cinéma colonial.   La cinémathèque est présentée par les médias comme  une institution permettant « de susciter la curiosité et l’intérêt des jeunes à l’égard des films de patrimoine, de collecter et conserver les copies et négatifs de films ». Il semble qu’il ait été omis de préciser que pour y rentrer, une tenue correct était exigée et que le […]

Ce soir, pas de STRING à la cinémathèque : tenue ...


Alors que la B.C.T. a décidé de mettre les préservatifs sur la liste des produits de seconde nécessité, nous avons décidé de vous offrir une petite histoire de la capote. Ainsi si vous avez une panne lors de vos ébats pourriez vous combler le vide avec une discussion autour du condom. Ce sont les égyptiens qui, en premier, ont décidé de couvrir leurs bites avec un étui de lin, momifiant ainsi leur pharaonique membre dans l’espoir de tenir les maladies d’Anus-bis loin de leur sexe en érection. Tout au long de l’Antiquité, où les orgies étaient monnaies courantes, nous retrouvons des représentations ma foi fortes intéressantes quant à l’utilisation de ses protections de tissus que l’on devait laver après chaque éjaculation. Mais c’est en Asie, autour du X éme siècle, que l’on va commencer à joindre l’utile à l’agréable. En Chine, le préservatif, en papier de soie, sera huilé pour pénétrer la chair offerte de nos jolies petites chattes aux yeux bridés, quant au Japon (où la taille de l’engin n’est pas connue pour être comparée à un Katana) ce sont des capotes en écailles de tortue, les Kabuta-Gata, qui seront utilisées. Ces godemichés creux, s’enfilant tantôt sur la queue tantôt sur le doigts, ajoutèrent une rigidité somme toute appréciées par les Geishas avides de plaisirs solitaires. « Demum cum coiverit ponat supra glandem et recurrat praeputium » Bravo ! vous venez de lire un extrait du premier article scientifique consacré à la capote. Si on traduit ces mots barbares de Fellope  » c’est seulement lorsqu’il aura des rapports qu’il le place sur le gland en faisant revenir le prépuce », on se demande quel est le mode d’emploi pour les verges circoncises. En velours, en lin ciré ou en boyaux d’animaux – d’où l’expression « Je veux juste que tu puisses kiffer jusqu’à l’aube, donc vas-y monte sur mon Saint Denis funk » ( NDR ah non, merde, ça c’est Joe Star, excusez nous pour cet égarement) – la fashion week du Condom a fait les beaux jours des tapis rouges des cours d’Europe. Mais comme le dis l’age « le plastique c’est fantastique », merci donc Monsieur Goodyear qui produisit la première capote en caoutchouc, suivit de Monsieur Mc Intosh dans son usine d’imperméables. Produit économique et écologique puisque lavable et réutilisable, le préservatif était garanti 5 ans. Il avait donc de longs jours devant lui ( ou de longues nuits, tout dépend comment on prend la chose). Société de consommation oblige, le préservatif va vite devenir un objet à usage unique dans un contexte où le SIDA devient le mal du siècle et où tout comme en Tunisie, aimer peut être fatal ( non non nous ne reviendrons pas sur l’affaire du bisou)  » Gant de vénus »  chez Shakespeare, ou  » sac à peau de Venise » pour le Marquis de Sade, les métaphores ont jalonné les ébats littéraires et ont fait le tour du monde « capotes anglaises », « frensh letters » ou « Der Pariser », des lits adultères. Cependant de toutes les expressions qui ilustres ces quelques […]

La petite Histoire du préservatif



Qui n’a pas rêvé d’épouser une jeune vierge effarouchée qui aura attendu, dans la frustration de ses longues nuits d’hiver, que vous déboursiez des dizaines de milliers de dinars en fêtes pompeuses et offrandes nuptiales pour vous céder le Sacré Graal de son Hymen encore intact. Cela fait cher le centimètre carré de membrane, mais peu importe, vous aurez l’honneur d’avoir été le premier (surement pas le dernier) à avoir eu avec elle une pénétration vaginale. En ce qui concerne les autres types de pénétrations, les voix du Seigneur vous resterons impénétrables. Car si votre dulcinée s’est faite défoncée le cul sur la banquette arrière d’une voiture de location, vous n’en saurez jamais rien, et ce malgré tous les crédits bancaires que vous allez pouvoir contracter pour acheter sa virginité. C’est qu’elle est rusée la garce, et vous bien crédule par la même occasion, elle avait prévu le coup (de bite) et s’était assurée son image de « bent 3ayla » en acceptant de ne donner que son fessier dans l’attente de l’anneau marital. La bouche pleine du foutre de la veille, elle a crié son douloureux plaisir à son premier amour, (pas assez riche pour sa famille, mais bien mieux pourvu que vous), sans que jamais vous n’en sachiez ce qu’il en est.  Pendant que vous vous masturbiez devant votre écran sur cette levrette saccadée jouée par une blonde pulpeuse aux seins siliconés, celle qui allait devenir votre femme goutait, elle, au plaisir bien réel de la chair et mettait à « mâle » la frustration imposée par notre société pudibonde. Plus efficace que les points de suture, quoique plus douloureux lorsque cela est pratiqué de manière sauvage, la sodomie est la clef, pour toute les filles, d’un mariage réussi dans un pays qui rime avec hypocrisie et où  devoir conjugal rime avec vaginal.   Tite Souris TAKRIZ

Sodomie, la clef d’un mariage réussi