Revue de Presse


 

01.02.2001

TAKRIZ donne de l’urticaire au régime tunisien

« Lancée par deux étudiants en janvier 1998, cette simple liste de diffusion n’avait alors que la modeste ambition de faire parler les internautes de tout ce qui cloche en Tunisie, les petites choses du quotidien qui énervent, les dysfonctionnements horripilants. Dès la fin 1998, la liste connaît un vrai succès. Les deux fondateurs, Fœtus et Waterman, décident de passer à la vitesse supérieure : en avril 2000, Takriz devient un site à part entière, prêt à s’adresser aux Tunisiens et au monde entier.(…) »

 

23.08.2011 

How Egyptian and Tunisian youth hacked the Arab Spring.

« The street revolutions that overthrew the presidents of Egypt and Tunisia in January and February had no Lenin or Trotsky; but two secretive Tunisians known as “Foetus” and “Waterman,” and their organization, Takriz, performed a remarkable and largely unknown role (…) »

 

20.01.2011

Tunisie, la première cyber-révolution

 » Durant la révolte de décembre, Takriz a joué un rôle décisif de véritable agence alternative d’information. Cette première cyber-révolution confirme l’importance décisive de l’info indépendante de toute pression politique et économique, qui est au cœur de la démarche d’Investig’Action. Interview exclusive de « Fœtus » qui a vécu toute cette héroïque aventure. »

 

avril 2011

Ne pas en rester là 

« Takriz ! En dialecte tunisien, l’expression veut dire sans ambages « Ras les couilles ! ». Il y a plus de 600 000 visiteurs quotidiens sur cette page Facebook avec une pointe à 2 millions dans la semaine qui a suivi le départ de Ben Ali. Les « Libres », comme ils s’appellent, sont sur Internet, mais aussi dans la rue. Rencontre avec Fœtus, l’un des animateurs de ce réseau. »

 

26.10.2017

TAKRIZ, focus sur les maquisards de la cyberdissidence tunisienne

« Alors que le peuple tunisien préparait l’élection présidentielle de 1999 en se parant de mauve, que Ben Ali envisageait déjà de gagner avec 99,45 % des voix, et que les médias locaux félicitaient la Tunisie de s’ouvrir aux « premières élections pluralistes et transparentes », deux jeunes tunisiens se soulèvent, seuls contre tous, pour dénoncer l’hypocrisie ambiante d’un pays soumis au sacrosaint père Ben Ali.(…) »

 

31.12.2017

Interview avec Waterman, membre fondateur du collectif TAKRIZ

 » Qualifié de « think-fight-tank » ou encore de « baromètre de la censure », ce collectif de jeunes anonymes, qui enrageait Ben Ali, revient à la charge. La majorité des Tunisiens découvraient ces « maquisards de la cyberdissidence », en décembre 2010, au point de bascule de la dictature. On s’en souvient, il n’y a pas si longtemps, la chape de plomb se fissurait libérant des flux d’information sur les réseaux sociaux, alors que le pays était à feu et à sang. Mais peu connaissent l’enfance de ces « contrebandiers de l’information » et leur rôle précurseur dans « l’émergence d’un nouvel espace médiatique arabe »(…)