France


Aux haras néo coloniaux, les entraîneurs chouchoutent leur poulain respectif, et alors que la délégation américaine rencontre le cow-boy de Monsanto qui depuis quelques temps se fait pousser la barbe, Macron lui, brosse son boutentrain dans le sens du poil au box de la francophonie. C’est qu’il mise gros bébé Rothschild, et ses promesses de 2016 qui visaient à effacer la dette de la Tunisie envers la France (800 millions d’euros) ont été enfouies sous le fumier des intérêts financiers. Au tiercé Tunisien, la France mise toujours sur le cheval perdant, un « savoir faire » d’échec diplomatique, si cher à MAM et à Hakim Karoui : Macron veut poursuivre « la conquête de l’Afrique » à dos d’âne quasi centenaire, porteur de casseroles, lourdes comme les pénalités de l’affaire de la BFT (400 millions de dollars). Mais peu lui en importe, il veut s’élève en Rênes au pays des mulets stériles. L’heure de la saillie est proche. Et Macron, entraîneur d’entraîneuses, essaie encore de nous enculer à coup de cravache flatteuse. Mais son boutentrain n’est là que pour exciter la jument à grand coup d’effet d’annonce, Manu, tu devrais le savoir…il ne déverse pas ses semences OGM dans la croupe des nations indépendantes. Ça crins ton manège Manu ! (Oui nous nous permettons de t’appeler Manu car diplômés et indépendants, nous nous nourrissons sans financements étrangers. Quant à la Révolution nous l’avons déjà faite…). Lors de ta dernière visite, tu as refusé de galoper avec la société civile, préférant trotter dans ta charrette, et porter comme Iznogood la chechia de celui qui veut être calife à la place du calife, dans un pays qui n’est pas le tien. Ton cheval est perdant Manu, il va bientôt partir aux abattoirs de l’Histoire. Depuis 2011, la Tunisie veut un pur sang… tunisien et non un pantin de l’occident ! Alors attention Manu, car pour la photo finale, sur la ligne d’arrivée, tu risques encore de te prendre un doigt, de te prendre une ruade et de te retrouver les quatre fers en l’air, comme Sarkozy avant toi… La Rédaction

France à fric : Macron mise sur un cheval perdant